Les 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes font partie d’une campagne internationale annuelle qui débute le 25 novembre et se termine le 10 décembre.
Elle est utilisée dans le monde entier par des activistes et organisations engagées dans la lutte contre ces violences pour appeler à une action mondiale pour renforcer la sensibilisation du public, mobiliser les efforts de plaidoyer et créer des opportunités de discussion sur les défis à relever et les solutions à y donner.
D’après l’Organisation mondiale de la santé, 1 femme sur 3 âgée de 15 ans et plus, dans le monde a subi des violences physiques et/ou sexuelles une fois dans sa vie. En période de crise, les chiffres augmentent, comme on a pu le constater pendant la pandémie de COVID-19 et les récents conflits, crises humanitaires et catastrophes climatiques.
Ces violences, commises en grande partie par leurs partenaires intimes, ont des conséquences directes sur la santé physique et mentale des femmes, les exposant à des grossesses non désirées, des avortements à risques ou des infections sexuellement transmissibles, comme le VIH. Elles constituent donc un enjeu majeur en termes de santé publique.
Bien qu’elle soit omniprésente, la violence basée sur le genre n’est pas inévitable. Pour Médecins du Monde, cet engagement se retrouve depuis des années, dans nos programmes aussi bien au Canada qu’à l’international, dans nos engagements dans la défense des droits sexuels et reproductifs, des droits des femmes et des personnes LGTBQI+ et dans notre lutte contre les nombreuses inégalités et discriminations de genre qui sont un frein dans l’exercice du droit à la santé et à une vie libre de violences.